Dernière minute ...
7 Américains disparus après la collision entre un destroyer américain et un navire philippin le 17 juin Daesh et Hamas se disputent la revendication du meurtre d'une policière israélienne à Al Qods Trump annule l’accord avec Cuba conclu par Obama Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Cargo saisi par la justice sud-africaine : L’OCP dénonce une décision en contradiction avec le droit international Incendie de la tour Grenfell: le bilan atteint 30 morts, 70 personnes portées disparues Une équipe maroco-allemande découvre le plus ancien Homo Sapiens, vieux de 300 mille ans,  à Jebel Irhoud (Maroc) Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario La RAM maintient ses 5 vols hebdomadaires vers Doha Après avoir entendu le samedi 03/6 Zafzafi à Casablanca le juge demande le prolongement de sa garde à vue  Le nombre de candidats au bac à nouveau en baisse : 325.191 contre 431.934  en 2016 L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Casablanca parmi les villes avec la plus forte densité de population au monde (WEF citant des données ONU) SM le roi Mohammed VI annule ses visites en Arabie saoudite et Egypte  Le Malawi ne reconnaît plus la Rasd Pour la 1ère fois Hamas accepte un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 Attaque chimique en Syrie : La France accable Bachar el-Assad Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Trump signe un décret abrogeant des mesures d'Obama sur le climat Le gouverneur de la province d’al-Hoceima limogé après les incidents violents qui secouent la ville  L'américain Akamai Technologie : Le Maroc offre la 3e meilleure connexion Internet en Afrique Tuberculose: Plus de 30.000 cas enregistrés au Maroc en 2016 La Zambie retire sa reconnaissance de la pseudo RASD Le Maroc souhaite adhérer à la CEDEAO La ligne 2 du tramway de Casablanca opérationnelle fin 2018 Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Confus de Canard
Professionnaliser les festivals
Cette année, pas de festivals pendant la période du 18 juin au 18 juillet, Ramadan oblige. du coup, nombre de régions et de villes "festivaleront" après le mois sacré au grand plaisir des populations alors que d’autres ont préféré anticiper comme celui des gnaouas d’Essaouira, premier à ouvrir le bal et qui aura lieu du 14 au 17 mai. Cet événement culturel, très prisé par les foules d’ici et d’ailleurs, représente un vrai phénomène festivalier, fort de son ancrage dans la tradition marocaine et sa capacité à interagir tout en se renouvelant chaque année avec les musiques d’autres contrées. Au-delà de son cachet authentique qui lui a permis de traverser le temps (18 ans déjà) sans prendre une ride et la joie qu’il donne à son public le temps d’un week-end riche en sensations, le Festival d’Essaouira joue un rôle économique essentiel au bénéfice de la ville qu’une étude réalisée l’année dernière par un cabinet national a démontré, chiffres à l’appui. En plus d’être un excellent instrument de promotion d’Essaouira, il a été ainsi établi que chaque dirham investi par les organisateurs en génère 17 pour l’économie locale et que pendant la période du festival les différents commerces voient leurs chiffres d’affaires se multiplier par 2, voire 7 pour certains d’entre eux. En effet, la petite médina avec ses ruelles est prise d’une frénésie commerciale inhabituelle : restaurants, snacks, cafés et vendeurs d’artisanat… Sans parler des hôtels, riyads, pensions et autres formules d’hébergement qui affichent complet. En somme, les affaires marchent pour tout le monde y compris pour les vendeurs ambulants, qui profitent de cette dynamique exceptionnelle pour exposer bibelots et souvenirs locaux. Et ça consomme du matin jusqu’au petit matin. Dans la convivialité et la bonne humeur. C’est à l’aune des retombées économiques, directes, indirectes ou induites par un festival que se mesure sa réussite et son utilité. Celui des gnaouas en particulier, avec son budget dérisoire de 12 millions de dh alors qu’il mérite au moins le double, est parvenu à devenir un événement touristique incontournable qui rayonne au-delà des frontières grâce à l’entregent de sa présidente Neïla Tazi et la persévérance de son équipe. Combien de festivals organisés un peu partout au Maroc, y compris les plus nantis en moyens, peuvent prétendre à un tel niveau d’enracinement dans leur environnement avec des retombées économiques aussi substantielles ?Certes, il est nécessaire dans un pays où l’animation demeure le parent pauvre des politiques locales et même nationales d’offrir ne serait-ce qu’une fois par an des exutoires à une population vivant dans territoires rongés par de multiples déficits d’ordre économique, social et culturel. Mais l’un n’empêche pas l’autre. Offrir du bon temps aux citoyens en leur permettant de se divertir n’est pas antinomique avec la professionnalisation des festivals, principale condition pour devenir des entreprises rentables et assurer leur pérennité. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui puisque les festivals, pour la majorité déficitaires, vivent essentiellement grâce au sponsoring obtenu plus ou moins de bonne grâce. Mais jusqu’à quand ?
Abdellah CHANKOU

à lire aussi :
Benkirane pas dur d'oseille
Depuis un certain nombre d’années, les défilés du 1er mai se suivent et se ressemblent, devenant juste une formalité de circonstance pour marquer la fête du...
Climats meurtriers…
L’année 2015 aura été dominée par la recrudescence des attaques terroristes et la montée des conflits ravageurs ainsi que par les inquiétudes...
Entre Massar et mascarade
L'outil informatique Massar (parcours) risque de sonner la finde l’itinéraire du ministre de l’Education national qui s’est dit prêt à...
Elections communales, pourquoi faire ?
Un président de commune dans la région de Khémisset a été arrêté jeudi 29 mai en flagrant délit de corruption. L’élu...