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Confus de Canard
La vérité sort de la cour
Les rapports de la Cour des comptes se suivent et se ressemblent. A des degrés divers, ils révèlent invariablement des cas d’infractions et de fautes de gestion sur fond de concussion conjuguée à un grave déficit des organes de gouvernance. Tels sont les traits dominants des établissements et organismes publics qui ressortent à l’occasion de chaque rapport rendu public par cette juridiction. Le dernier rapport ne déroge pas à la règle. L’argent public n’est pas toujours utilisé à bon escient, c’est-à-dire en conformité avec les règles et procédures en vigueur. Toutefois, ce serait faire preuve de mauvaise grâce que de ne pas reconnaître une certaine évolution dans la manière de gérer des équipes aux commandes de tel ou tel organisme étatique. Finie la gabegie et l’impunité qui prévalaient naguère dans des proportions ahurissantes. Notamment dans ce Maroc ancien où la haute administration et ses protégés, se sachant dans un Etat laxiste où la reddition des comptes était quasi inexistante, se servaient à fond sans risque d’être inquiétés, sauf règlement de comptes politiques. Aujourd’hui, les responsables de la haute administration font de plus en plus attention à la manière dont sont utilisés les budgets, refusant de cautionner n’importe quoi sous peine d’être épinglés et traduits devant la justice. Le temps des largesses et de l’insouciance est révolu. Mais ce que les magistrats de Driss Jettou continuent à mettre en lumière, à l’occasion de leurs actions de contrôle des comptes de bien des organismes publics, c’est en effet cette absence de proportion des résultats obtenus par rapport aux moyens mobilisés. Ce sont ces dysfonctionnements, tenant plus de l’inefficacité des directeurs que de la mauvaise gestion, qui reviennent souvent dans les griefs de la Cour des comptes. Cela veut dire que la gouvernance publique souffre encore d’un certain nombre de dysfonctionnements qui débouchent sur le gaspillage des deniers de l’Etat loin de la rationalisation nécessaire restée figée au stade de slogan et de profession de foi. du coup, ce grand objectif, qu’est l’amélioration de la gestion des services publics au meilleur coût, reste encore hors d’atteinte dans plusieurs entreprises d’Etat. Sachant que ces dernières ne disposent pas d’une capacité d’auto-réforme et que les conseils et recommandations de la Cour des comptes pour une meilleur usage des finances publics ne sont pas contraignantes, il appartient au pouvoir politique de redéfinir les politiques à même de favoriser une gestion rigoureuse des comptes des administrations publiques. Ceci passe d’abord par la qualité des ressources humaines et le recrutement de cadres de valeur dotés d’une bonne capacité gestionnaire. Certes, les affaires de concussion comme celui révélé par l’actuel rapport de la Cour des comptes portant sur le foncier à Rabat que certains anciens hauts cadres d’Al Omrane sont attribués à des prix d’amis (!) restent les aspects les plus croustillants des enquêtes des magistrats. Très commentées par les médias, ces affaires et bien d’autres démentent les discours officiels sur la bonne gouvernance. La cour des comptes ne fait guère d’illusion sur le suivi de ses recommandations dans un Maroc où le bon usage de l’argent public n’est pas la valeur la mieux partagée.
Abdellah CHANKOU

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