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Feuilleté de Canard
Sur le chemin du retour
L'écrivaine Maï-do ha-misultane a récemment présenté à la librairie «Carrefour des livres» à Casa-blanca, son roman «La Blanche». Une occasion pour découvrir cet œuvre, parue aux éditions «La Cheminante». Il s’agit d’un livre brûlant de passion, d'espoir et de nostalgie. Un livre sous forme de journal intime imaginaire, où les émotions sont à vif. Et les blessures aussi. «La Blanche» retrace le retour aux sources d'une jeune femme qui a grandi au Maroc, pays qu'elle a dû fuir après la dis-parition brutale et tragique de son grand-père. En toile de fond de l’intrigue, il y a Mira Ventos, la maison qui a vu naître l’héroïne et où son grand-père fut assassiné, la tête écrasée par un buste de Juba II, roi de Mau-rétanie. Une villa de rêve, toute blanche, dans les beaux quartiers de Casablanca, «entouré d'un im-mense jardin où poussent des grenadiers et quantité d'autres arbres fruitiers et des palmiers immenses d'un autre siècle», où pousse une «haie d'ibiscus toujours feurie». Cette grande villa blanche – d’où d’ailleurs le titre du livre – avec son «vaste salon de marbre blanc aux allures d'opéra» fnit par être vendue. Mais pour notre principa-le protagoniste ce lieu symbolise la bulle, le refuge, l’ultime retran-chement. Mira Ventos reste profondément enfouie en elle comme un secret précieux, même après son départ et malgré l’éloignement. Amoureuse d'un certain Victor qui l'abandonnera, la jeune femme décide de retrouver l'en-fance qu'on lui a volée. Elle s'envole alors pour Casablanca afn de revoir Mira Ventos. A travers des phrases sèches et cassantes, parfois agressives et souvent im-placables, Maï-do hamisultane livre ses sentiments et ressenti-ments, ses rêves et ses désespoirs, dans un style fluideet incontes-tablement moderne. Mira Ventos est certes un premier roman, mais c’est aussi une promesse d’écri-tures futures passionnantes et pé-tillantes.Native de La Rochelle, Maï-do hamisultane passe une partie de son enfance à Casablanca, dans une villa familiale blanche, Art déco, où règne une atmosphère singulière. Écrivains, intellec-tuels, cinéastes s'y retrouvent pour des soirées animées où la joie des idées et des points de vue débattus distille dans son cœur et son esprit l'or des champs intellectuels et artistiques. Un grand-père maternel marocain fassi, une grand-mère paternelle chinoise, un grand-père paternel vietnamien et un nom de famille « hamisultane » ori-ginaire de l'Inde constituent une géographie universelle d'emblée littéraire.  Comme un destin scellé dans la fliation qui l'accompagne naturellement dans ses études, en classe préparatoire hypokhâgne et khâgne BL (lettres et sciences sociales) au lycée Janson de Sailly à Paris, avec à suivre une licence de lettres à la Sorbonne et des études  de médecine qu'elle termine. 
Meriem EL YOUSSOUFI

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