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Le migrateur
Un vieux président pour une jeune Tunisie
Béji Caïd Essebs
Béji Caïd Essebsi, alias BCE ou la réincarnation de Bourguiba, est devenu, dimanche 21 décembre, à l’âge de 88 ans, le premier président démocratiquement élu de la Tunisie. Cet ancien compagnon de route du père de l’indépendance tunisienne était donné favori depuis des semaines, mais le résultat de son duel avec Moncef Marzouki est sans appel : 11 points séparent les deux hommes, a officiellement annoncé l’Instance supérieure indépendante pour les élections (55,7 % des voix contre 44,3 %). Une victoire nette, mais pas écrasante. Avocat de formation, BCE a servi tous les régimes depuis 1956. Il fut ainsi ministre de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères sous Bourguiba. Puis président du Parlement en 1990-1991 sous Ben Ali. Après le renversement de ce dernier en janvier 2011, il a été nommé chef du gouvernement provisoire. Ce qui lui a permis de revenir sur le devant de la scène : il a alors su s'imposer comme le poids lourd de la Tunisie post-révolutionnaire face aux islamistes. Ce père de quatre enfants, né dans une famille bourgeoise tunisoise en 1926, se réclame de la pensée de Bourguiba qu'il qualifie de "visionnaire" et "fondateur de l'Etat moderne", bien qu'il ait instauré un régime autoritaire ne tolérant aucune critique. Son parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est une formation hétéroclite qui a attiré des hommes d'affaires, des intellectuels, des syndicalistes et des militants de gauche, mais aussi des proches de l'ancien régime unis par leur opposition aux islamistes, à la tête de la "troïka" qui gouverne le pays depuis 2011. Nidaa Tounès avait d'ailleurs axé sa campagne victorieuse des législatives d'octobre sur l'opposition aux islamistes, martelant tout au long de ses meetings qu'Ennahdha avait "ramené la Tunisie en arrière". Béji Caïd Essebsi a promis, lors de la campagne présidentielle, de restaurer le «prestige» de l'Etat. Un message porteur pour de nombreux Tunisiens dans un pays déstabilisé par moult crises depuis la révolution. Mais ses adversaires le critiquent pour son âge avancé. Et estiment qu'il n'est pas représentatif du mouvement, conduit par la jeunesse, qui a fait chuter le régime de Ben Ali.  
Rachid WAHBI

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